
Penal laws, so considerable a part of every system of legislation, and of so great importance to the happiness, peace, and security of every member of society, are still so imperfect, and are attended with so many unnecessary circumstances of cruelty in all nations, that an attempt to reduce them to the standard of reason must be interesting to all mankind. Its is not surprising, then, that this little book hath engaged the attention of all ranks of people in every part of Europe.
by Jean-François Revel
Rating: 3.9 ⭐
• 1 recommendation ❤️
Lorsque, en 1957, Jean-François Revel publie Pourquoi des philosophes, une controverse, souvent polémique, s'élève autour de ce mince livre. Il connaît le succès non seulement parmi les intellectuels, mais dans le grand public, et se voit décerner le prix Fénéon par un jury comprenant, entre autres, Louis Aragon et Jean Paulhan. C'est que l'auteur y remet en question les fondements de la philosophie, ne se bornant pas à la philosophie contemporaine, mais remontant aux origines de cette discipline, notamment à son statut depuis la naissance de la science moderne, au XVIIe siècle. Il montre en particulier que Descartes est non pas le premier penseur scientifique moderne, mais le dernier philosophe médiéval (Descartes inutile et incertain, 1976). Les principaux éléments de la discussion autour de Pourquoi des philosophes fournissent la matière de La cabale des dévots (1962), où l'auteur répond à ses objecteurs. Ces textes révèlent aux lecteurs un style critique nouveau, que l'on a défini " voir ce que tout le monde a vu, penser ce que personne n'a pensé ". Revel l'applique aussi bien au récit de voyage (Pour l'Italie, 1958) qu'à la critique littéraire (Sur Proust, 1960) et à son activité d'éditorialiste dans la grande presse (Contrecensures, 1966).
"Le sujet de cet essai est la liberté sociale ou civile : la nature et les limites du pouvoir que la société peut légitimement exercer sur l'individu. Cette question, bien que rarement posée ou théorisée, influence profondément les controverses pratiques de notre époque par sa présence latente et devrait bientôt s'imposer comme la question vitale de l'avenir. Je considère l'utilité comme le critère absolu dans toutes les questions éthiques ; mais ici l'utilité doit être prise dans son sens le plus large : se fonder sur les intérêts permanents de l'homme en tant qu'être susceptible de progrès. Je soutiens que ces intérêts autorisent la sujétion de la spontanéité individuelle à un contrôle extérieur uniquement pour les actions de chacun qui touchent l'intérêt d'autrui."
Le Livre : Octave est un personnage accessoire d'A la recherche du temps perdu. On le voit apparaître à Balbec, partageant son temps entre le tennis et le casino. C'est le produit d'un monde riche et heureux, mais aussi sans goût et indifférent aux choses de l'esprit. Dépensier, avide de femmes, futile, il est finalement vulgaire et bien de sa famille, puisque c'est un neveu de M. Verdurin. De façon surprenante, dans le dernier volume du roman de Proust, on le voit revenir, devenu un génial écrivain de théâtre. Se pourrait-il que son talent soit sorti « de la fréquentation des pesages et des grands bars » ? La « jeunesse dorée » peut-elle avoir un destin ? Gaspard Koenig imagine la vie d'Octave. Octave, fils d'un riche homme d'affaires surnommé El Torero, qui achète des Goya comme des voitures de luxe et des livres comme décoration de ses murs. Octave, élève renvoyé de toutes les écoles, qui provoque un scandale en cours de philosophie en montrant son sexe en guise de réponse au professeur dont le pédantisme l'irrite. Octave qui renverse les filles comme des obstacles et monte à cheval comme il ferait l'amour. Octave qui rencontre Elise et l'emmène à Venise... Voici Octave, ses amours, ses amitiés, ses insolences, ses inquiétudes : une jeunesse. .
Personne n'échappe à la corruption. Elle traverse les époques et les sociétés avec son lot constant de scandales et d'indignation. Les journalistes en trouvent chaque jour un nouvel exemple, et les livres d'histoire en portent partout la marque. En philosophe, Gaspard Koenig part sur ses traces. Parcourant des domaines aussi divers que la littérature, l'histoire, le cinéma ou l'art contemporain, il rencontre ceux qui la pratiquent, de Talleyrand à Mobutu; ceux qui la critiquent, de Juvénal à Chomsky; ceux qui la subliment, de Balzac à Francis Ford Coppola. Au fil de cette recherche, la corruption dévoile ses vertus. Des vertus discrètes, que les bien-pensants nous ont appris à ignorer, mais des vertus essentielles. Car la corruption ne se résume pas à des affaires de pots-de-vin. Au XVIIIe siècle, le philosophe Bernard Mandeville, dans sa Fable des abeilles, imaginait une ruche que la corruption rendait active et prospère. Aurait-il eu raison?
Londres fut la plus durable passion de Paul Morand. Des conquérants normands à la diplomatie insulaire en passant par les pubs, les clubs, les courses de lévriers et les maisons hantées, il compose une encyclopédie à la gloire de la capitale britannique... et des Anglais : "À leur amour de l'excentricité seul on peut juger déjà que les Anglais furent un grand peuple." Une oeuvre majeure pour mieux comprendre "cette ville qui fait de la lumière avec rien, avec des gris".
1935. broché avec illustration. 293 pages. le prix comprends l'expédition en suivi France ou suivi international Intégrité des textes ni surlignés ni commentaires en marges Livre d'occasion EDITION 1935 petites traces d'usures sur les plats sans gravité : anciennes traces de poussières UNE CARTE EN EGTAT IMPECCABLE EN FIN D'OUVRAGE PLIEE
by Jaron Lanier
Rating: 3.6 ⭐
• 1 recommendation ❤️
Jaron Lanier, the world-famous Silicon Valley scientist-pioneer who first alerted us to the dangers of social media, explains why its toxic effects are at the heart of its design, and explains in ten simple arguments why liberating yourself from its hold will transform your life and the world for the better. In Ten Arguments For Deleting Your Social Media Accounts Right Now Jaron Lanier draws on his insider's expertise to explain precisely how social media works and why its cruel and dangerous effects are at the heart of its current business model and design. As well as offering ten simple arguments for liberating yourself from its addictive hold, his witty and urgent manifesto outlines a vision for an alternative that provides all the benefits of social media without the harm. nicer person in the process.
« Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ? — Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois. — Hé bien, tu n’as qu’à aller voir. »C’est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en œuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages. Pour comprendre la tolérance religieuse, j’ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j’ai suivi dans son quotidien le directeur de l’Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j’ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j’ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du microcrédit, j’ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m’assurer des vertus de la liberté, j’ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les « prisons ouvertes » finlandaises. Chemin faisant, j’ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j’ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par… davantage de liberté.G.K.
« C’est là que je réalisai toute mon erreur : je n’étais pas au Paradis, mais en Enfer. La torture éternelle, ce n’était pas la chaux et les pinces, mais un salon d’attente avec sièges inclinables. »