
Born in Tebessa located in ,what was then, the French colony of Algeria. Robert Merle and his family moved to France in 1918. Merle wrote in many styles and won the Prix Goncourt for his novel Week-end à Zuydcoote. He has also written a 13 book series of historical novels, Fortune de France. Recreating 16th and 17th century France through the eyes of a fictitious Protestant doctor turned spy, he went so far as to write it in the period's French making it virtually untranslatable. His novels Un animal doué de la raison (A Sentient Animal, 1967), a stark Cold War satire inspired by John Lilly's studies of dolphins and the Caribbean Crisis, and Malevil (1972), a post-apocalyptic story, were both translated into English and filmed, the former as Day of the Dolphin. The film The Day of the Dolphin bore very little resemblance to Merle's story. He died of a heart attack at his home La Malmaison in Grosrouvre near Paris.
À la suite d'une explosion, sans doute nucléaire, qui a selon toute vraisemblance ravagé la Terre entière, Emmanuel Comte et ses six compagnons font du château de Malevil, dont la profonde cave leur a permis de survivre, la base de départ de leurs efforts de reconstruction de la civilisation, qui passera également par l'affrontement avec d'autres groupes de survivants, que ce soient des bandes errantes ou des groupes structurés nomades ou sédentaires.La qualification de science-fiction peut être considérée comme exagérée, concernant ce roman, puisque seule la situation de départ (la destruction de la civilisation humaine par une explosion d'origine inconnue) rejoint le thème post-apocalyptique, alors très populaire en science-fiction. Tout le reste du roman raconte comment un groupe de survivants miraculés relève le défi de la reconstruction d'une société humaine. De ce point de vue, on peut dire que le roman relève du genre de la robinsonade.De nombreux thèmes sont abordés dans ce roman : la religion, la politique, la place des femmes dans la société, le monde rural, le rôle du chef, certes sous l'angle d'une mini-communauté mais qui renvoient à notre société.
La mort est mon métier sont les pseudo-mémoires de Rudolf Höß (renommé Rudolf Lang dans l'ouvrage). Rudolf Höß était le commandant du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale.L'histoire commence en 1913 alors que Rudolf Lang a 13 ans.Il reçoit une éducation catholique mal comprise et très normative. Son père, un commerçant, ayant reçu une éducation militaire (famille militaire), totalement psychorigide, qui a commis un péché dans sa jeunesse à Paris et avec qui il entretient des rapports tendus, veut qu'il devienne prêtre pour expier les fautes que lui-même a commises. Rudolf croit en Dieu, jusqu'au jour où, en se battant avec un de ses camarades d'école (Werner), il lui casse la jambe. Immédiatement, il va se confesser à un prêtre. Le soir même, son père devient fou de rage après avoir appris que son fils a commis un « péché » sans lui en parler. Rudolf se sent trahi par le prêtre, seule personne au courant de l'épisode, les autres croyant à un accident. Or, on apprendra que c'est en fait le père de l'enfant blessé qui s'est plaint devant une assemblée de parents d'élèves. Le mal est fait : Rudolf ne croit plus en Dieu. Son père meurt peu avant la déclaration de guerre en 1914.À seize ans, Lang débute sa carrière militaire, d'abord en partant directement pour le front Ouest où il sera intercepté puis renvoyé à l'arrière car il est trop jeune, puis comme aide à l'hôpital militaire où il rencontrera un dragon de cavalerie qui le persuadera de rentrer dans son unité et de partir sur le front en Turquie.À la fin de la guerre, il se retrouve au chômage, rejeté par sa famille. Il s'apprête à se suicider lorsqu'un de ses collègues arrive et lui brandit un tract en lui disant de ne pas trahir l'Allemagne en se donnant la mort.Il adhère au parti nazi et se voit confier la direction d'une ferme avec sa femme Elsie, où il vit des journées de dur labeur, mais paisibles. Puis, après la prise du pouvoir par Hitler, il entre dans les SS, n'ayant pourtant pas les critères requis pour y adhérer. Il accède à des fonctions de plus en plus importantes dans la hiérarchie SS, jusqu'à devenir commandant du camp d'Auschwitz. Ce camp, d'abord de concentration, puis d'extermination, devient le lieu de la lente et tâtonnante mise au point de l'Usine de Mort du village d'Auschwitz. Il y reçoit l'ordre du Reichsführer Himmler de supprimer 500 000 unités par an au lieu des ridicules 80 000 unités de Treblinka. Lang va s'attacher à accomplir la mission qui lui a été assignée : tuer le plus grand nombre de Juifs et éliminer le plus efficacement possible les cadavres. Après la guerre et la chute d'Hitler, il est emprisonné, puis condamné à la pendaison après son procès où il affirmera avoir seulement suivi les ordres, indiquant d'un air naturel qu'il a supervisé et participé activement au meurtre de « seulement » 2,5 millions de personnes au lieu des 3,5 millions prévus3.Tout au long du livre, il se montre incapable de sentiments et même d'action personnelle, car sa conduite lui a toujours été dictée par un chef en qui il portait une confiance totale. À la fin, on le sent cependant en colère se disant trahi par Himmler, qui, tel un lâche, s'est suicidé, et n'a ainsi pas voulu assumer son rôle dans l'extermination des Juifs, laissant Rudolf seul responsable de ses actes. Jusqu'au bout, il assume cependant son idée du chef, en répétant froidement et méthodiquement qu'il est le seul responsable de ce qui s'est passé à Auschwitz, et en énonçant sans difficulté les atrocités commises. Son seul moment de doute survient lorsque sa femme apprend ses activités, mais, ayant été choisi pour ses rares qualités de conscience il n'accorde pas d'importance à la morale.
À la suite d'une épidémie d'encéphalite qui ne frappe que les hommes, les femmes les remplacent dans leurs rôles sociaux, et c'est une Présidente, Sarah Bedford, féministe dure, qui s'installe à la Maison-Blanche. Le Dr. Martinelli, qui recherche un vaccin contre l'encéphalite, est enfermé avec d'autres savants à Blueville, dans une « zone protégée » qui les tient à l'abri de l'épidémie mais dans un climat de brimades, d'humiliations et d'angoisse. Martinelli acquiert vite la conviction que son vaccin ne sera pas utilisé, du moins sous l'Administration Bedford. C'est paradoxalement chez les femmes qu'il trouvera ses alliées les plus sûres et par les femmes qu'il sera libéré. Mais, une fois Bedford remplacée à la Maison-Blanche par une féministe modérée, Martinelli saura-t-il s'adapter à une société où les hommes ne jouent plus qu'un rôle subalterne ?
De la mort de François Ier en 1547 à l'édit de Nantes en 1599, la France s'enlise dans l'épreuve des guerres de religion. C'est dans ce pays dévasté, en proie à la misère, au brigandage, à la peste, à la haine, que grandit le jeune Pierre de Siorac, rejeton d'une noble famille périgourdine et huguenote, héros et narrateur du roman.Dès ce premier volume d'une saga qui nous conduira jusqu'à la fin du siècle, c'est toute une époque qui revit à travers l'histoire des Siorac, avec ses paysans, ses princes, ses hommes d'épée ou d'Eglise, ses truculences et ses cruautés ; sa langue, aussi, savoureuse, colorée, merveilleusement restituée au lecteur d'aujourd'hui. Epoque où peu à peu va naître une exigence de tolérance et de paix, en écho au cri d'indignation et d'espoir de Michel de l'Hospital : Ne verra-t-on la Fortune de France relevée ?
Against the cool, precise backdrop of a government-sponsored laboratory in Florida, the Day of the Dolphin unfolds the drama of a brilliant and charismatic scientist on the brink of a world-shaking discovery. Intent upon his private dream he is unaware that he, his laboratory, and his accomplishments are pawns in a savage game of espionage and nuclear terror.
- … Enfin, ce qu’on peut dire pour les Anglais, c’est qu’eux au moins, ils embarquent leurs hommes, tandis que du côté français !… En principe, ça se passe à Dunkerque et à Malo, mais jusqu’ici au compte-gouttes et seulement par unités constituées.Il ajouta au bout d’un moment :- Ce qui nous exclut, bien entendu.Il ne se passa rien de notable dans la minute qui suivit. Alexandre avait ses deux grosses mains croisées sur les genoux. Il était penché en avant et il attendait que Maillat eût fini de boire pour prendre son quart et se servir à son tour. Dhéry décroisa ses jambes et les recroisa et cela prit un certain temps, parce que ses cuisses étaient très grosses et qu’elles glissaient difficilement l’une sur l’autre. On ne voyait pas ses yeux derrière ses lunettes. Pierson avait posé son quart à côté de lui à terre.
Das längste Leben läßt sich in Sekunden ausdrückenEine in Paris gestartete Chartermaschine mit fünfzehn Passagieren an Bord ist unterwegs zu einem verheißungsvollen Ziel namens Madrapour, wo man erotische Abenteuer, Geschäfte, Vergnügen sucht. Luftpiraten bemächtigen sich der Maschine und berauben die Passagiere ihrer Pässe, ihres Geldes, lassen sie aber weiterfliegen. Panik setzt ein, als merkwürdige Ereignisse an Bord darauf hindeuten, daß das Flugzeug ferngesteuert wird ...Robert Merle erzählt mit diesem utopischen Roman, der zu einem Klassiker wurde, eine packende Geschichte, die ein Gleichnis des Lebens ist.
1563-1567 : quatre années de paix entre catholiques et protestants de France. Paix fragile, mais suffisante pour que Pierre de Siorac, héros de Fortune de France, et son frère Samson soient envoyés par leur père étudier la médecine à Montpellier.Voici nos deux frères huguenots sur les grands chemins du royaume, puis parmi les docteurs et apothicaires de l'Ecole de Médecine fameuse dans toute l'Europe. Dissections nocturnes, sorcellerie, amours de grandes dames ou de ribaudes, fréquentation des athées et des sodomites... Et puis de nouveau la guerre civile, les massacres, la fuite...Roman historique, roman picaresque, En nos vertes années nous fait traverser, au rythme de multiples aventures, une époque où la mort et l'horreur quotidiennes n'empêchent ni la soif de savoir ni cette « gaieté d'esprit » chère à Rabelais, où se marque l'immense vitalité de la Renaissance.
" En vain Pierre de Siorac s'attarde-t-il au nid crénelé " de ses aïeux ou dans le Montpellier de ses études de médecine : un duel le contraint de gagner la capitale pour y demander la grâce du roi. Voici donc Paris en 1572. La faveur du protestant Coligny auprès de Charles IX, " l'infâme accouplement " de la catholique Margot avec Henri de Navarre scandalisent l'opinion. La haine entre les deux camps est à son comble. Pierre de Siorac découvre le monde des ruelles, du petit peuple, des ouvrières et des artisans ; et puis le Louvre, les princes, les grandes coquettes " dévergognées ", les soldats et les maîtres d'armes... Jusqu'au terrible matin de la Saint-Barthélemy qui le verra s'échapper de justesse.Alliant magistralement vérité historique et entrain romanesque, Robert Merle poursuit ici la fresque inoubliable d'un demi-siècle de notre histoire, qui se prolongera dans "Le Prince que voilà." "
1572-1588: années « venteuses et tracasseuses » où catholiques et protestants continuent de s'entredéchirer.Quittant de nouveau son château périgourdin, le huguenot Pierre de Siorac retrouve Paris où il devient le médecin, puis l'agent secret d'Henri III.Mûri, mais non vieilli, Pierre va découvrir, au cours de périlleuses missions, les menaces qui guettent le royaume, A l'heure où l'ambitieux Philippe II d'Espagne, mettant à profit nos discordes, arme contre le roi de France le bras du duc de Guise, chef redouté de la Ligue…Tableau saisissant d'un roi au milieu de ses grands féaux, des « quarante-cinq » qui le protègent contre les dagues, du Paris fanatique et rebelle qui le chassera du trône, Le Prince que voilà nous mène parmi les complots, les rivalités, les intrigues qui semblent bien devoir anéantir la « fortune de France ». Pourtant ni l'amitié ni le bonheur de vivre ne perdent leurs droits. Ni l'entrain inépuisable et fécond d'un romancier plus captivant que jamais.
L’affrontement fait rage entre ceux qui, comme le très catholique Henri III, désirent faire coexister les deux Églises, et la Ligue, entretenue par l’or espagnol, qui ne rêve que de bûchers.À la mort d’Henri III, la France voit grandir l’étoile du huguenot Henri de Navarre, le futur Henri IV.Pierre de Siorac combat dans son armée avant de redevenir agent secret pour de périlleuses missions dans Paris aux mains de la Ligue…Sur un rythme endiablé, Robert Merle nous mène jusqu’à l’entrée du bon roi dans sa capitale.
Ce n'est pas tout que d'avoir pris le si Henri IV veut « relever la fortune de France », il doit d'abord affermir son trône et pacifier le royaume. Amant d'une grande dame de la Cour, Pierre de Siorac se voit confier des missions tantôt guerrières, tantôt diplomatiques, souvent secrè convoi de fonds ou enquète sur les menées des jésuites... À Rome, il prend part aux subtiles intrigues vaticanes dont l'enjeu est l'absolution du roi; en Espagne, il voit mourir le dévot Philippe II dans le funèbre décor de l'Escurial...
«Au huitième étage de la tour, les étudiants, assis dans les fauteuils des mandarins, s'emparaient symboliquement du pouvoir. Au sixième étage, un homme seul luttait contre la mort. Au rez-de-chaussée, une foule d'étudiants et, mêlés à eux, bon nombre de professeurs, à leur insu dépossédés, communiaient dans le culte de la musique classique.»Nanterre vu par Robert Merle. Son roman retrace, heure par heure, la journée qui allait devenir historique du 22 mars 1968, où quelques «enragés» occupèrent, dans la tour de l'Université, la salle du conseil des professeurs. Personnages réels (le doyen Grappin, Daniel Cohn-Bendit) et créatures romanesques se mêlent pour donner une image complète de la jeunesse, des professeurs, et de tous ceux dont les problèmes individuels allaient déboucher sur une contestation générale.
"Fortune de France" nous faisait revivre les guerres de religion jusqu'à 1599, date de l'Edit de Nantes. Pour autant la France n'est pas pacifiée, et les dernières années du règne de Henri IV voient l'intolérance religieuse renaître avec violence. .. C'est ce que nous fait découvrir cette étourdissante"Volte des vertugadins", à travers l'histoire de la famille de Siorac. La Cour s'amuse : fêtes, festins, jeux d'argent et d'amour. La Reine querelle le Roi, ses maîtresses le trompent, ses ministres le trahissent. Lui mène une double lutte : contre le catholicisme fanatique, contre les ambitions des Habsbourg d'Espagne, champions de la lutte anti-protestante. Tout autour grouille un Paris coloré et dangereux, magnifique et puant.Dialogues, action, multiples personnages, langue savoureuse du temps : Robert Merle s'en donne et nous en donne à coeur joie sans jamais perdre de vue les grands problèmes de l'époque... qui sont encore ceux de la nôtre.
«A'steure, je suis roi.» Ainsi le jeune Louis XIII commente-t-il sobrement l'élimination du tout-puissant Concini, favori de la reine-mère, en ce 24 avril 1617. Il lui faudra cependant mener encore de rudes batailles pour affermir un pouvoir environné de menaces : insoumission des Grands, rébellion des Huguenots, incapa-cité ou corruption des ministres...Pour Pierre-Emmanuel de Siorac, qui l'a fidèlement servi, c'est l'heure de la récompense. Le voici comte d'Orbieu, effectuant sur ses terres de nombreux séjours qui lui font découvrir la condition souvent misérable des laboureurs abasourdis d'impôts, bien loin de la vie brillante et oisive de la Cour. Cependant monte irrésistiblement l'étoile de Richelieu, dont le génie d'homme d'Etat inquiète jusqu'au roi lui-même. Il accédera au pouvoir en 1624.Sur les pas de son héros, Robert Merle nous fait cavalcader à travers sept ans d'histoire de France, des chemins du Midi protestant aux ruelles de Paris et aux salons du Louvre, avec l'entrain, l'érudition, l'allégresse qui ont valu aux précédents volumes de Fortune de France un prodigieux succès.
Avril 1624, octobre 1627. Trois années marquées par de nombreux événements : entrée de Richelieu au Conseil du roi, guerres incessantes contre les huguenots, entreprises galantes du duc de Buckingham auprès de la reine de France...A la cour, les intrigues se multiplient : Anne d'Autriche conspire avec Monsieur, frère du roi, contre son époux. La noblesse insoumise cherche à faire tomber le Cardinal. Exils, geôles, décapitations punissent les rebelles ; le siège de La Rochelle commence. L'Etat royal s'affirme envers et contre tout, à travers la complicité qui se noue peu à peu entre le jeune roi et son ministre.Devenu comte d'Orbieu, Pierre-Emmanuel de Siorac, fidèle agent de Louis XIII, traverse au gré de ses missions les milieux les plus divers : il côtoie courtisans, manants, aubergistes, ribaudes, marins, connaissant autant d'aventures galantes que d'intrigues politiques...Roman au rythme endiablé, tableau d'histoire fidèle et vivant : dans le prolongement de Fortune de France, Robert Merle nous donne un nouveau chef-d'oeuvre.
La prise de La Rochelle, en 1628, par Louis XIII et Richelieu, fut un événement considérable. Dernier acte des affrontements entre catholiques et huguenots, elle sonna le glas des entreprises anglaises sur le continent. A l'intérieur, elle renforça la royauté et l'Etat, ambition majeure du cardinal-ministre. Le comte d'Orbieu (Pierre de Siorac, ami du roi depuis l'enfance de ce dernier) relate à la première personne, dans un français robuste et drû que n'a pas encore épuré l'Académie, ce siège qui dure un an, et dont l'élément clé est la gigantesque digue qui, barrant la baie, interdit tout secours à la ville. Dans les intervalles de missions aussi délicates que périlleuses - l'une l'amène à l'intérieur même de la ville assiégée -, le fidèle serviteur du roi n'oublie pas son amour pour le gentil sesso. La pensée de Mme de Brezolles peut-elle suffire à conjurer les rencontres bec à bec avec la coquine Perrette ?Le onzième volume - toujours aussi entraînant aussi riche de personnages et de péripéties - de la saga Fortune de France. Les aventures - qu'elles soient diplomatiques, guerrières ou amoureuses - dans lesquelles il entraîne son héros palpitent d'une fougue et d'une sensualité qui interdisent que l'on suspende un seul instant la lecture... C'est le roman d'un jeune homme, écrit par un romancier de quatre-vingt-onze ans. Christian Gonzalez, Madame Figaro.
Robert Merle Complots et cabales Après le terrible siège de La Rochelle, Louis XIII et Richelieu peuvent espérer en avoir fini avec la rébellion protestante, et avoir rétabli la paix dans le royaume, éliminant le dernier bastion anglais. Quant au duc d'Orbieu, ami d'enfance et homme de confiance du roi, il aspire d'autant plus au repos qu'il vient de se marier. Pourtant, les trois années qui suivent vont être celles de tous les dangers : menées des Habsbourg dans la péninsule italienne, agitation endémique des villes du Midi, complots des grands du royaume, encouragés par le frère du roi Gaston d'Orléans, contre le tout-puissant cardinal qu'ils détestent... Pire : la reine-mère elle-même intrigue délibérément contre son fils, prêtant la main à toutes les cabales. Tels sont les événements qui revivent à travers les souvenirs du duc d'Orbieu. Des souvenirs où abondent péripéties et coups de théâtre, menés avec la précision historique et la saveur de langage qui ont valu à Fortune de France un succès jamais démenti.
Les révoltes se multiplient contre Louis XIII et Richelieu, soutenues en secret par le frère du roi et la reine elle-mème.En 1631, le maréchal de Marillac et le duc de Montmorency préparent un nouveau complot. Arrètés, ils sont exécutés l'année suivante.Trente ans plus tard, le 9 mars 1661, Mazarin meurt au château de Vincennes. Le lendemain, Louis XIV, âgé de vingt-trois ans, réunit les princes, les ducs et ses ministres, pour leur annoncer que désormais il dirigera lui-mème la France.Entre ces deux dates, bien des événements inattendus - le conflit avec l'Espagne, la trahison de Cinq-Mars, la Fronde -, que nous raconte le duc d'Orbieu, héros et porte-parole de Robert Merle, pour notre plus grand plaisir.Fortune de France 1. Fortune de France - 2. En nos vertes années - 3. Paris, ma bonne ville - 4. Le Prince que voilà - 5. La Violente Amour - 6. La Pique du jour - 7. La Volte des vertugadins - 8. L'Enfant-Roi - 9. Les Roses de la vie - 10. Le Lys et la Pourpre - 11. La Gloire et les Périls - 12. Complots et cabales - 13. Le Glaive et les Amours
L'Idole, c'est une femme, Vittoria, dont l'extraordinaire beauté, dans l'Italie du XVIe siècle, déchaîne les passions, la faisant tour à tour adorer et maudire. Divine ou démoniaque ? Dans une société à domination masculine, elle sera l'une ou l'autre, mais jamais comprise. Vendue plutôt que mariée, épiée, diffamée, séquestrée, l'Idole paiera la fascination qu'elle inspire du prix d'un destin forgé par les autres.Autour d'elle nous découvrons une Rome où des feux de joie saluent officiellement la Saint-Barthélemy ; une Florence où le clan Médicis gouverne par l'assassinat et le clientélisme ; une Italie où seigneurs et bandits de grand chemin, monsignori et esclaves mauresques, ambassadeurs et truands, grandes dames et usuriers se côtoient et s'acoquinent ; où apparaît bientôt un pape grand réformateur, Sixte Quint. Tout un monde que le romancier de Fortune de France fait revivre avec une virtuosité à la fois savante et prodigieusement vivante. "
من إنتاج إذاعة البرنامج الثقافي:سيزيف و الموت.. Sisyphus and Death تأليف الكاتب الفرنسي: روبير ميرل .. Robert Merleترجمة: فتوح نشاطيإخراج: هلال أبو عامربطولة:"صفية إسماعيل" في دور "أرستيه""أبو ضيف علام" في دور "سيزيف""سيد الريس" في دور "الموت""نبيل دسوقي" في دور "الصحفي""سعد الغزاوي" في دور "إله الحرب""محمد شريف" في دور "العين الأول""عبد العظيم بدار" في دور "العين الثاني""فاروق حنفي" في دور "العين الثالث"
Robert Merle történelmi riportregényében a krónikás hűségével idézi fel 1953. július 26-át, a kubai forradalom első eseményét, a Moncada-laktanya legendás ostromát, amely ugyan kudarcba fulladt, mégis megingatta azt a rögeszmét, hogy a Batista-rezsim megdönthetetlen. Ez a nap a forradalom keserű keresztelője volt, tanúsága annak, hogy bár nagy emberek nélkül nincs történelem, a történelmet mégsem ők: a diktátorok, karizmatikus népvezérek, hanem az egyszerű emberek csinálják, élik-szenvedik meg. Szemtanúi lehetünk, amint egy csapat elszánt fiatal – tapasztalatlanságuknál csupán naiv hitük és elszántságuk nagyobb – megelégelve Batista diktatúráját, a jobb jövő reményében, a nemzeti méltóság programjáért fellázad a fennálló hatalom ellen. De ma már – hosszú évtizedek távolából – azt is megérthetjük, miért valóságosabb a hithű forradalmár, Che Guevara, mint a XX. század egyik önmagát túlélt mítosza…
Hard to Find book
edicion 1966, traduccion de Maurici Serrahima,183 paginas
LIVRES
Eine utopische RobinsonadeIm Schutze einer hohen Felswand gelegen, hat die mittelalterliche Burg Malevil die atomare Verwüstung der Erde überdauert. Ihre Bewohner haben für begrenzte Zeit noch Lebensmittel, etwas Vieh, Saatgut.Sie müssen sich der Bedrohung durch Plünderer und Söldnerbanden erwehren, und der Rückfall in eine durch Mangel bedingte Barbarei stellt ihr Überleben täglich aufs neue in Frage. Doch mit der dem Menschengeschlecht eigenen Unverdrossenheit und Energie wagen sie das Abenteuer eines neuen Anfangs.