
Avocat, universitaire, essayiste et homme politique français, Robert Badinter s’inscrit au barreau de Paris en 1951, il débute sa carrière d’avocat comme collaborateur d’Henry Torrès. Il soutient une thèse sur les conflits de droit aux États-Unis et réussit l’agrégation de droit en 1965. Le procès le plus célèbre où il intervient est certainement celui de Patrick Henry, meurtrier d’un garçon de sept ans en 1976. Grâce à sa plaidoirie contre la peine de mort en 1977, il sauve la tête de Patrick Henry, ce dernier étant condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. C’est le commencement de la fin pour la peine capitale. Ancien président du Conseil constitutionnel, il est principalement connu pour son combat contre la perpétuité réelle et la peine de mort dont il obtient l’abolition en France le 30 septembre 1981 en tant que Garde des Sceaux, pour la dépénalisation des relations homosexuelles entre majeurs de moins de 21 ans, et surtout comme auteur du nouveau Code pénal.
Ce livre est le récit de ma longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981. Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des Etats dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence. A considérer cependant les exécutions pratiquées aux Etats-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle.Robert Badinter
J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss.Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition desimmigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle jaisouvent rêvé.Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignaged'amour de son petit-fils.
Ce livre est le récit d'une longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981.Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des États dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence.À considérer cependant les exécutions pratiquées aux États-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle. R.B.
« Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d’amour. Oui, d’amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l’auteur, son vieux maître, la victime – oui, la victime – et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l’unique question : mourra-t-il ?Ce qui importe, c’est de savoir ce qu’est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C’est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu’on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes .»Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973.
Ce livre est le récit de mon voyage au pays du pouvoir. Il commence au lendemain de l'abolition de la peine de mort en octobre 1981 et s'achève à mon départ de la Chancellerie, en février 1986. Il y est beaucoup question de justice, parfois de politique. […] Ces années de luttes, je les raconte telles que je les ai vécues. Le lecteur ne sera pas surpris d'y trouver, mêlée au récit des événements, l'expression de mes convictions sur ce que devrait être la justice dans la République. De tout ce que j'ai pu réaliser à cette époque, l'essentiel demeure : irréversibilité de l'abolition, suppression des juridictions d'exception, dépénalisation de l'homosexualité, progrès des droits des victimes, ouverture aux citoyens de la Cour européenne des droits de l'homme, amélioration du régime des prisons, et bien d'autres mesures encore. […] En achevant cet ouvrage, ma conclusion est simple : « Lecture faite, persiste et signe. » R. B.
by Robert Badinter
Rating: 4.6 ⭐
Depuis la Révolution française, la peine capitale a été l'objet de prises de position politiques très fortes. Lorsqu'en 1981, après de nombreux rebondissements, un projet de loi sur l'abolition de la peine de mort est enfin débattu devant l'Assemblée nationale, Robert Badinter, garde des Sceaux et orateur de talent, fait un discours qui marquera les annales de la Ve République. Le discours de Maurice Barrès, en 1908, vient rappeler combien le sujet fut polémique et anima les passions tant dans la population française qu'au sein des hémicycles.
J’ai toujours aimé le théâtre.Au lendemain de la guerre, j’ai découvert son pouvoir d’envoûtement du troisième balcon où se juchaient les étudiants.La jeunesse s’est enfuie, mais la passion est restée. Elle devait porter ses fruits. J’ai écrit en secret des pièces de théâtre. Nombre d’ébauches ont pris le chemin de la corbeille à papier, mais quelques-unes ont échappé à ces excès de dépit amoureux. Les voici réunies sous le titre optimiste de Théâtre I.Au lecteur d’être, par la grâce de l’imagination, le metteur en scène et l’acteur de ces pièces. Frappons les trois coups. Instant magique, le rideau se lève...R. B. Né à Paris en 1928, Robert Badinter, avocat, fut ministre de la Justice (1981-1986), président du Conseil constitutionnel (1986-1995) et sénateur (1996-2001).
Un siècle et demi après l'émancipation des Juifs par la Révolution française, le régime de Vichy promulguait une législation qui faisait d'eux des parias dans leur patrie.En présence de ce droit antisémite, il importe de savoir ce que fut l'attitude de l'administration, des juridictions et des milieux professionnels concernés.S'agissant du Barreau, ce livre, fruit de recherches dans les archives professionnelles et judiciaires, retrace comment, au-delà des réactions individuelles, l'émergence d'un antisémitisme érigé en règle ordinaire de la société française ne suscita ni refus de principe, ni rejet massif, ni protestation collective.Ce livre évoque aussi les souffrances morales de ces avocats qui furent exclus du Barreau, comme des confrères véreux, par une loi promulguée par un Maréchal de France, incarnation de la gloire nationale, simplement parce qu'ils étaient nés juifs.R.B.
Cet ouvrage présente les fondements de l'accusation contre Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, auteur du crime d'agression contre l'Ukraine et des crimes de guerre et contre l'humanité commis par les forces russes dont il est le chef suprême.Robert Badinter est ancien ministre de la Justice et président du Conseil constitutionnel.Bruno Cotte, membre de l'Institut, est président honoraire de la chambre criminelle de la Cour de cassation et ancien président de chambre de première instance à la Cour pénale internationale.Alain Pellet est ancien président de la Commission du droit international des Nations unies et président de l'Institut de droit international.
"A well-written, balanced historical study which examines all aspects of the gradual emancipation of France's Jews during the Revolution. Comprehensive and comprehensible, this study investigates the various political intrigues which determined the ebb and flow of Jewish expectations." -THE FRENCH REVIEW "Badinter's Free and Equal is an important contribution to the history of the Jews, French history and the history of human rights. It combines cogent analysis with a gripping narrative. Adam Simms' translation preserves the eloquence of the French original, and his introduction and explanatory footnotes provide the necessary context to make this work accessible to a broad audience of Anglophone readers." -Ronald Schechter, Professor of History, The College of William and Mary, and author of Obstinate Representations of Jews in France, 1715-1815 "This splendid translation explores the origins and evolution of the momentous proclamation of September 27, 1791, that all Jews in France were full citizens. On that date, there was no other country in Europe where Jews were acknowledged by law to enjoy the rights equal to other citizens." -Thomas Bird, Professor of European Languages and Literatures, Queens College, City University of New York "One of the world's most notable jurists offers in these pages a deeply informed and original view of one of history's most important-and controversial-moments, the emancipation of the Jews by revolutionary France in 1789-1791." -Lynn Hunt, Eugen Weber Professor of Modern European History, UCLA, and author of Inventing Human A History
Que savais-je d’Oscar Wilde quand je me suis penché sur son destin judiciaire ? Je n’ignorais pas qu’il avait été poursuivi en raison de pratiques homosexuelles, condamné à une peine d’emprisonnement, et qu’il était mort à Paris à l’aube du XXe siècle, misérable et rejeté par la société qui l’avait tant fêté. Demeurait cependant dans sa vie cet épisode singulier. Il m’apparut que la poursuite et la condamnation de Wilde pouvaient se révéler riches d’enseignements. Voici, un écrivain célèbre que la justice de son pays, réputée dans toute l’Europe pour son respect des droits de la défense, a condamné, pour homosexualité, à deux années de travail forcé, en cellule solitaire. Il en sortit brisé, ruiné et déshonoré. Pareille tragédie judiciaire sur fond de répression victorienne de l’homosexualité méritait d’être présenté au public français. Ce qui fut fait. Jorge Lavelli en assura la mise en scène au Théâtre de la Colline. Roland Bertin incarna le personnage de Wilde. A eux et à tous les comédiens et techniciens qui les entouraient, ma reconnaissance est acquise. R. B.
Quand j’appris, au cours de recherches sur la justice de l’épuration, que Pierre Laval, lors de sa dernière nuit, avait eu pour interlocuteur René Bousquet dans sa cellule à Fresnes, je demeurai étonné. Aucune mention n’est faite du contenu de cet entretien dans les ouvrages consacrés au procès et à l’exécution de Laval, en octobre 1945. À l’évocation de cette ultime rencontre entre ces deux hommes marqués d’infamie, mon imagination s’éveilla. Chacun avait œuvré, dans le cadre de ses fonctions sous Vichy, à la réalisation de crimes contre l’humanité. À défaut de connaître la vérité, j’imaginai cet ultime dialogue entre Laval, qui sait qu’il va mourir, et Bousquet, convaincu qu’il sortira au mieux de son épreuve judiciaire. R. B. Un dialogue dont la force tragique nous amène à croire qu’il ne doit pas être éloigné de la réalité. Saïd Mahrane, Le Point.
Depuis quarante ans, la société française souffre d’une grave maladie : le chômage de masse.Ce mal a suscité une déferlante législative à tel point que le droit du travail apparaît aujourd’hui comme une forêt obscure où seuls les spécialistes peuvent trouver leur voie. Loin de favoriser l’emploi, le Code du travail suscite ainsi un rejet souvent injuste.Il faut réagir.Il n’est pas de domaine de l’Etat de droit qui ne repose sur des principes fondamentaux. C’est à mettre en lumière ces principes, disparus sous l’avalanche des textes, que cet ouvrage est consacré. Sur leur base, il appartiendra aux pouvoirs publics et aux partenaires sociaux de décliner les règles applicables aux relations de travail, selon les branches et les entreprises.Mais rien ne sera fait de durable et d’efficace sinon dans le respect de ces principes. Puisse l’accord se faire sur eux, dans l’intérêt de tous. Robert Badinter est professeur émérite de l’université Paris I Panthéon Sorbonne et ancien président du Conseil constitutionnel.Antoine Lyon-Caen est professeur émérite de l’université Paris Ouest Nanterre et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
La prison républicaine : 1871-1914
« Il advient que la justice transforme un innocent en coupable. Mais il est plus rare que l’institution judiciaire transforme un coupable en innocent.Ce fut pourtant le cas de René Bousquet, ancien secrétaire général de la police de Vichy, d’avril 1942 à décembre 1943, et proche de Pierre Laval. Envoyé en Allemagne par ses amis de la Gestapo en juin 1944, Bousquet choisit de rentrer en France en mai 1945 pour y être jugé par la Haute Cour de justice. Comme il l’avait annoncé à ses proches, tout se passa bien pour lui.René Bousquet fut mis en liberté provisoire en juillet 1948 et jugé par la Haute Cour du 21 au 23 juin 1949. Il bénéficia d’un quasi-acquittement. La Haute Cour, composée de parlementaires, pour certains résistants, le releva même de l’indignité nationale pour services rendus à la Résistance… Il put alors entreprendre le front haut une nouvelle carrière dans le monde des affaires.Dénoncé en 1978 par Darquier de Pellepoix, ancien commissaire général aux questions juives, Bousquet se vit rattrapé par son passé, notamment par le drame de la rafle du Vel’ d’Hiv en juillet 1942, à laquelle il avait fait procéder par la police française.Une nouvelle plainte ayant été déposée contre lui en 1991, Bousquet fut, avant un nouveau procès, abattu par un dément, à Paris, en juin 1993. Sa mort a interdit à la justice de se prononcer à nouveau. Au-delà de l’intérêt historique de ce déni de justice que fut son procès, demeure une question essentielle : comment la Haute Cour de justice a-t-elle pu acquitter René Bousquet et lui délivrer un véritable brevet de Résistance ? C’est l’énigme que cet ouvrage présente. » Robert BadinterRobert Badinter et Bernard Le Drezen ont retrouvé aux Archives nationales le compte rendu sténographique du procès de René Bousquet en juin 1949. Nous publions ici l’intégralité de ce texte, véritable enregistrement écrit des audiences.
Sur un rayon de ma bibliothèque, depuis près d’un demi-siècle, deux briques cassées sont posées. Elles n’ont rien de remarquable, ni par leur couleur, rouge foncé, ni par leur texture. Mais elles sont précieuses pour moi. Ces morceaux de brique sont des fragments du mur qui entourait le ghetto de Varsovie, dont rien ne subsiste, hormis les souvenirs de quelques survivants et les écrits des contemporains. Pour qui a écouté ces voix d’outre-tombe, il est impossible de les oublier. Parfois, dans mon bureau, mon regard se pose sur ces fragments de brique rouge qui ont enserré tant de misère humaine. Je penseà ceux qui vécurent et moururent au ghetto. Aux martyrs, aux héros, aux salauds aussi, de cette cité engloutie. À force de rêver à eux, ils ont pris place dans ma mémoire imaginaire. Comment ont-ils vécu ? Comment sont-ils morts ? Leurs voix chuchotent leurs ultimes paroles. Écoutons-les, nous qui vivons encore ! R. B.
Le 28 ventose an XII, Portalis presente au Corps legislatif le projet de loi reunissant les 36 lois civiles deja votees, sous le titre Code civil des Francais . Evoquant les travaux de codification, il s'ecrie: Dans le calme de toutes les passions et de tous les interets, on vit naitre un projet de Code civil, c'est-a-dire LE PLUS GRAND BIEN que les hommes puissent donner et recevoir. Pourquoi, la ou la monarchie absolue et la Revolution avaient echoue, Bonaparte a-t-il reussi a doter la France d'un Code civil des Francais Pourquoi la France, qui a change dix fois de Constitution en deux siecles, a-t-elle conserve le Code civil ? Pourquoi la codification, de 1801 a 1804, demeure-t-elle comme la campagne d'Italie de l'art legislatif ?C'est la naissance politique de ce plus grand bien qui est retracee dans cet ouvrage.
Jacqueline Duhême, artiste engagée, insatiable et insaisissable : une oeuvre exceptionnelle qui touche chacun d'entre nous, lecteur, amateur d'art, amoureux du dessin, passionné du livre de jeunesse. Plus de 100 photographies et reproductions des oeuvres de Jacqueline Duhême : illustrations de textes de Jacques Prévert et de Paul Eluard parmi tant d'autres grands auteurs, art postal - son art du quotidien -, reportages de presse en images, ou encore tapisseries de plusieurs mètres de haut. Artistes, auteurs, journalistes, spécialistes et amis de toujours offrent un éclairage inédit sur la vie hors du commun de Jacqueline Duhême, en faisant la part belle à son oeuvre protéiforme.
Nous, représentants des peuples et des Etats souverains de l'Europe, héritiers d'une longue et douloureuse Histoire, dépositaires d'une grande civilisation, avons décidé de constituer ensemble une Union qui assure aux Européens les bienfaits de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme, de l'éducation et de la culture, du progrès économique et social, d'un environnement protégé et de la solidarité.En conséquence, nous avons conclu le présent Traité qui donne à l'Union européenne une Constitution fondée sur nos valeurs communes.
by Robert Badinter
Quel avenir pour le ministère public ?Les débats sur la réforme de la justice portent aujourd'hui de manière particulière sur la question de l'avenir du ministère public. Le Conseil constitutionnel, dans sa décision du 11 aout 1993 a clairement affirmé que les magistrats du parquet étaient garants des libertés individuelles, consacrant ainsi le principe de l'unité du corps judiciaire. Toutefois, et au-delà de cette affirmation, le ministère public se trouve, compte-tenu de son statut, dans une situation de subordination hiérarchique vis-à-vis du pouvoir exécutif, qui peut parfois être source de confusion dans son positionnement. Le développement des politiques partenariales et les missions nouvelles confiées aux magistrats du parquet ont sensiblement accentué cette difficulté.L'objet de cet ouvrage est de s'interroger sur la crise identitaire du ministère public afin de déterminer les évolutions possibles.
by Robert Badinter
Il n'est point de période judiciaire plus riche et plus significative que celle qui s'ouvre avec les Etats généraux et s'achève avec le Consultat. C'est le temps où se défait un long passé, où se forgent des institutions judiciaires entièrement nouvelles, fondées sur la souveraineté du peuple et inspirées par la philosophie des Lumières. Jamais notre justice ne connaîtra en si peu d'années un tel bouleversement.La justice de la Révolution nous a légué des institutions essentielles comme le Tribunal de cassation, la réduction des voies de recours, le juge de paix qui deviendra le juge d'instance, les jurés et la procédure d'audience de la Cour d'assises. Surtout, elle a fait prendre conscience qu'il n'est pas de justice pénale sans assistance de l'accusé par un avocat librement choisi, et sans débat public et contradictoire.Les grands principes de notre législation pénale _ légalité, proportionnalité, nécessité de la peine, non-rétroactivité de la loi pénale, égalité devant la loi _, les constituants les ont inscrits dans la Déclaration des droits de l'homme qui a aujourd'hui valeur constitutionnelle dans notre droit. Nous leur devons aussi la conception d'une pénalité qui prenne en compte l'espérance de l'amendement du condamné. Nous leur devons enfin l'exemple de convictions fortes, dictées par l'idéal d'une justice respectueuse des Droits de l'homme, soucieuse de la liberté individuelle et au service de la paix civile. C'est dire que leur message n'est pas perdu et demeure encore source d'inspiration.R.B.Ont collaboré à cet R. BADINTER, J. BOEDELS, M. BOULET-SAUTEL, J.-D. BREDIN, N. CASTAN, J. COMMAILLE, H. DONTENWILLE, J.-L. GAZZANIGA, J.-L. HALPERIN, J. HILAIRE, P. L. ASCOUMES, A. LEBIGRE, J. LEONNET, R. MARTINAGE, R. MARTINEAU, F. MONNIER, A. MOREAU, P. PONCELA, J.-P. ROYER, B. SCHNAPPER, G. THUILLIER.
by Robert Badinter
C.3.3 , précédé de Oscar Wilde ou l'Injustice , préface de Robert Badinter. Oscar Wilde, écrivain célèbre, est condamné par la justice victorienne à deux années de prison pour homosexualité. 1 femmes et 15 hommes / 2 h
by Robert Badinter
Une comparaison des systèmes juridiques et constitutionnels norvégien et français en matière de protection des droits de l'homme. « Copyright Electre »