
by Michel Crozier
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The Crisis of Democracy: On the Governability of Democracies was initially a 1975 report written by Michel Crozier, Samuel P. Huntington, and Joji Watanuki for the Trilateral Commission and later published as a book.The report observed the political state of the United States, Europe and Japan and says that in the United States the problems of governance "stem from an excess of democracy" and thus advocates "to restore the prestige and authority of central government institutions."
In The Bureaucratic Phenomenon Michel Crozier demonstrates that bureaucratic institutions need to be understood in terms of the cultural context in which they operate. The originality of the study lies in its association of two widely different the theory of decision-making in large organizations and the cultural analysis of social patterns of action. The book opens with a detailed examination of two forms of French public service. These studies show that professional training and distortions alone cannot ex plain the rise of routine behavior and dysfunctional "vicious circles." The role of various bureaucratic systems appears to depend on the pattern of power relation ships between groups and individuals. Crozier's findings lead him to the view that bureaucratic structures form a necessary protection against the risks inherent in collective action. Since systems of protection are built around basic cultural traits, the author presents a French bureaucratic model based on centralization, strata isolation, and individual sparkle-one that that can be contrasted with an American, Russian, or Japanese model. He points out how the same patterns can be found in several areas of French education, industrial relations, politics, business, and the colonial policy. Bureaucracy, Crozier concludes, is not a modern disease resulting from organizational progress but rather a bulwark against development. The breakdown of the traditional bureaucratic system in modern France offers hope for new and fruitful forms of action.
An analysis of the workings of French society discusses how the educational system, and bureaucracy prevent change and offers advice on how to revitalize their society
by Michel Crozier
Looks at the legal system, mass production, the consumer market, management philosophy, and the welfare state in America, and discusses the problems that face the United States in the future
Ce recueil rassemble des articles écrits par Michel Crozier entre 1960 et 1998, dont plusieurs inédits.
English, French (translation)
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
by Michel Crozier
Libro usado en buenas condiciones, por su antiguedad podria contener señales normales de uso
by Michel Crozier
Ce livre pose une question : les salaires et un standard de vie élevée suffisent-ils au bonheur des travailleurs ? La leçon de l’histoire américaine, telle que nous la rapporte Michel Crozier, c’est que les ouvriers d’Amérique attachent beaucoup plus de prix à l’action collective qu’aux concessions paternalistes des patrons. C’est aussi que les salaires élevés sont obtenus grâce à la pression des masses ouvrières et au sacrifice des militants syndicalistes. Michel Crozier analyse le mécanisme des négociations collectives dans les immenses usines modernes aussi bien que dans les secteurs demeurés artisanaux. Il explique la position des délégués ouvriers dans les entreprises américaines et leur rôle dans le système industriel américain. Il décrit aussi l’organisation intérieure des syndicats et leur histoire récente depuis la révolution intérieure et les occupations massives d’usines de 1936-1937. Ce livre s’adresse à tous les ouvriers militants et syndicalistes. Il est indispensable pour tous ceux qui veulent connaître la condition de l’ouvrier dans le monde, comprendre leur temps et entrevoir les conditions générales du proche avenir.
by Michel Crozier
217pages. poche. Poche.Points essais
by Michel Crozier
Les illusions de la Libération, la vie mesquine, la grogne dans le métro, la terreur de la bombe, la honte de la Shoah, les premières douleurs de la décolonisation : quand on a vingt ans, terrible époque !J'étais trotskiste et sartrien. Mais une fois libéré de ces carcans, ma belle époque a commencé. Tout semblait à nouveau possible, il suffisait d'écouter les gens : plus on les écoutait et plus ils parlaient. Ecouter, enquêter, penser en toute liberté ! Je me suis fait sociologue, avec passion.Bientôt viendrait le temps de l'aventure américaine, de la Californie à Harvard, celui des enquêtes de terrain. Comment oublier le regard des employées des Chèques postaux écoutant mes questions ? Ce fut aussi le temps de l'aventure politique, à Esprit et au Club Jean-Moulin.C'est avec Mai 68 que se clôt ma belle époque. Il faut dire que c'est dans mon amphithéâtre précisément, à Nanterre où j'enseignais alors, que Daniel Cohn-Bendit fit ses premières armes un beau jour de novembre 1967... Quoi qu'il en soit, cette révolution n'allait décidément pas dans le sens de ce qui, jusque-là, avait été mon engagement de sociologue et d'intellectuel.L'un des plus illustres sociologues français, dont l'oeuvre signe l'engagement réformateur (le Phénomène bureaucratique , la Société bloquée , l'Acteur et le Système , Etat modeste, Etat moderne , la Crise de l'intelligence notamment), livre le premier volet de ses Mémoires, qui court depuis sa naissance dans une honnête famille de la banlieue parisienne jusqu'en Mai 1968.Portraits, anecdotes, instantanés de vie : voici l'histoire d'une formation intellectuelle au coeur des Trente Glorieuses, ces années qui ont tant marqué la France.
by Michel Crozier
Michel Crozier est l'un des maîtres de la sociologie française, depuis quarante ans. Voici le regard que cet esprit libre à la plume alerte jette sur le monde tel qu'il va et les convictions qui restent pour lui fondamentales. La liberté, la responsabilité, le travail, les institutions, la confusion des valeurs, l'écoute : un grand intellectuel livre sa pensée sur l'époque contemporaine, ce qu'il retient au terme de sa réflexion, les grands engagements qui comptent. Une leçon de pensée vivante. Fondateur du Centre de sociologie des organisations (CRNS), Michel Crozier a notamment été professeur à l'université Paris-X-Nanterre. Il a reçu, en 1998, le prix Tocqueville et il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques. Il a notamment publié Le Phénomène bureaucratique, La Société bloquée, État modeste, État moderne ou encore L'Entreprise à l'écoute. Bruno Tilliette est sociologue.
by Michel Crozier
1969 : je rentre définitivement de Harvard. Mes travaux inspirent le projet de « Nouvelle Société » défendu par Chaban. Commence alors pour moi une carrière, aussi ingrate qu’exaltante, de réformateur. Mon aventure est d’abord intellectuelle. Contre la sociologie critique dominante, je veux développer une sociologie positive, réaliste, fondée sur l’écoute des gens, afin de les aider à prendre eux-mêmes la responsabilité du changement. Me voici chef de commando à la tête d’un centre de recherches, dirigeant des enquêtes de terrain dans les écoles, les hôpitaux, les entreprises et l’administration. J’ai essuyé quelques échecs, mais j’ai aussi montré qu’on pouvait réussir de vraies réformes à l’Equipement, à Air France, à la SNCF. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, je parcours le monde pour comprendre ce qui se passe derrière le rideau de fer, en Chine et bien sûr en Amérique, ma patrie d’adoption, qui, des années Johnson à la déroute de Nixon, paraît alors au bord de l’effondrement. Passionnante, mais difficile époque pour qui s’acharne à penser à contre-courant...