
by Elsa Godart
Rating: 4.7 ⭐
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Nombreux sont ceux qui désormais se réclament sans cesse "de vérité" ou encore d'"authenticité" pour assoir leur légitimité alors même que se joue une glorification de la transparence. Que ce soit dans le management au coeur des organisations ou du point de vue politique ou encore dans nos échanges les plus simples avec les autres, la sincérité est devenue un véritable "prétexte" qui garantirait le bien-fondé de certaines décisions ou actions.Ansi en est-il de celui qui, parlant ou agissant sous couvert de "sincérité", devient légitime, intouchable, crédible. Pour autant, qu'est-ce qu'être sincère? Est-ce seulement possible? A l'heure des réseaux sociaux, entre illusion et vérité, quel sens donner à la sincérité, cette valeur-refuge incontournable, voire une vertu capable de "panser" notre contemporain.L'auteur nous donne à travers son essai les clefs pour mieux vivre le virage, parfois douloureux, de la contemporénéité. Elle nous livre ici une véritable éthique de vie.
هذه ترجمة مؤلّف فرنسي صاحبته هي إلزا غودار، محلّلة نفسانية شابة، من مواليد سنة 1978، صدر في سنة 2016 عن دار نشر ألبان ميشيل.الكتاب يتحدّث، كلُّه، عن "الرقمية" بصفة عامة، والعوالم الافتراضية الجديدة التي جاءت فيها الرقمية الحديثة، أوّلا فيما يتعلّق بما يسمى بالشبكات الاجتماعية، وكل الصيغ البصرية المرافقة لها، بما فيها عملية التصوير الذاتي، أو تصوير العالم الخارجي، أو محاولة التعامل مع الواقع باعتباره ممرّا فقط نحو عالم حقيقي هو العالم الافتراضي
Freud est l'incarnation même d'une révolution. Avec l'avènement de la psychanalyse, c'est toute une vision du sujet humain qui est remise en question. Même si on parle aujourd'hui du déclin de la psychanalyse, la figure de Freud suscite les débats les plus passionnés, même aujourd'hui.Le but de cet ouvrage est de vulgariser la pensée de Freud à travers les éléments biographiques qui ont jalonné son existence. Il permet au lecteur de (re)-découvrir ou comprendre Freud et la psychanalyse, et surtout pourquoi cette science ne peut être remplacée par les dérives neuroscientifiques (notamment la prescription abusive médicamenteuse).
Sommes-nous définis par nos actes ? A-t-on le pouvoir de choisir qui nous sommes ?Jean-Paul Sartre est l’une des figures intellectuelles les plus importantes du XX e siècle. Chantre de l’existentialisme, philosophe engagé, fondateur et directeur de la revue Les Temps Modernes , il a contribué à façonner le regard de ses contemporains et soulève, aujourd’hui encore, débats et controverses.En mêlant la biographie à la construction de sa philosophie, Elsa Godart pose sur Jean-Paul Sartre un regard original et reprend ses théories emblématiques comme celles du garçon de café, de la racine de marronnier ou encore de l’être et du néant. Dans un souci de mise au point des idées reçues, l’autrice restitue avec clarté une pensée encore mal connue.
Lorsque l’individu doit décider – par exemple devant le « tri » des patients ou devant la nécessité d’un avortement douloureux –, il devient responsable d’une décision qu’il a prise, mais qu’il ne désirait pas. C’est la caractéristique du choix contraint.Une domination insidieuse et invisible s’exerce : on se croit libre (puisqu’on choisit) mais on ne l’est pas (car on n’a jamais voulu de ce choix !). De la violence domestique à certains discours médiatiques ou politiques, de la cancel culture à la violence des réseaux sociaux, sans oublier le nudge – ce petit coup de pouce qui nous oriente dans la bonne direction sans qu’on s’en aperçoive, Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, démasque une société de la culpabilisation. Elle montre le chemin pour éviter cette tutelle morale, quitte à aller contre la doxa. Et donne les moyens de ne pas se laisser imposer cette parodie de choix en faisant appel à une éthique d’humanité : Le principe de vie. Elsa Godart est l’auteure notamment de Je selfie donc je suis et de la psychanalyse va-t-elle disparaitre ?
Parce que le bien-ètre devient une exigence sociale au mème titre que la réussite professionnelle ou familiale; parce que notre époque nous a éloignés de nous-mèmes jusqu'à nous rendre étrangers aux autres; parce que, enfin et surtout, la recherche du bonheur est la finalité de toute existence, il est temps de réagir et de remettre de l'ordre dans nos vies privées d'essentiel.Pour Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, cela passe par une rencontre avec soi, grâce au stoïcisme. Cette sagesse résume tout ce que l'existence a de joyeux, de merveilleux, mais aussi de tragique, ou mème de pathologique. Alternative concrète au malaise contemporain, cette philosophie permet d'agir sur nos vies et de trouver la sérénité et la paix intérieure. À travers des cas concrets, ce livre pose les bases d'une meilleure connaissance de soi, indispensable pour trouver l'équilibre, et reprendre le contrôle sur sa vie. Car nous pouvons tous faire le choix d'ètre heureux.
Elève de Platon, fondateur du Lycée et des péripatéticiens (philosophes qui suivent la doctrine d'Aristote), précepteur d'Alexandre le Grand, auteur de la célèbre Ethique à Nicomaque, Aristote est l'un des plus grands noms de la philosophie mondiale. Malgré la disparition d'une partie de ses écrits lors de l'incendie de la grande bibliothèque d'Alexandrie, il compte à son actif une oeuvre conséquente. Le terme "métaphysique" va être forgé par Andronicos de Rhodes à partir de son ouvrage meta ta physica. Son influence s'étend aussi bien sur les domaines politique, psychologique (catharsis, poétique), logique, éthique, que sur la rhétorique, la physique ou la biologie. Cet ouvrage a pour but de vulgariser l'oeuvre d'Aristote à partir des trois grandes parties que sont la théorie (science théorique comme philosophie première comme la métaphysique ou les mathématiques), la pratique (science de l'action comme l'éthique) et la production (la poétique, la rhétorique). L'auteure nous expliquera en quoi Aristote est très contemporain puisque l'éthique, cette "sagesse pratique ou sagesse de l'action" définit la manière de réfléchir sur nos comportements dans le but de bien vivre ensemble; elle est un enjeu majeur dans notre société.
Jean-Paul Sartre, l'un des plus importants philosophes du XXe siècle, chantre de l'existentialisme, est aussi l'un des plus mal connus. Sa pensée a en effet, de son vivant et jusqu'à ce jour, fait l'objet de tant de débats ou de controverses qu'elle en a été complètement pervertie.Elsa Godart se propose de reprendre les thèmes les plus spécifiques et les plus chers au philosophe pour les vulgariser dans un souci néanmoins de mise au point par rapport aux idées reçues, Sartre étant selon l'autrice un humaniste.Un nouvel éclairage nécessaire que cet ouvrage entend apporter.
by Elsa Godart
Rating: 2.7 ⭐
Le discours dominant prétend que la psychanalyse est périmée. En réalité, elle doit s'adapter. Le monde d'aujourd'hui n'est plus celui de Freud ni de Lacan. Une société nouvelle entraîne de nouveaux comportements et de nouveaux malaises.« Dépoussiérer » la psychanalyse, la confronter au contemporain implique de réfléchir à ces symptômes, à la frontière entre le pathologique et le social, en repensant le cadre de la cure, à l'heure des consultations via Skype.Comment la psychanalyse peut-elle trouver sa place dans un monde dominé par la culture du résultat, de l'efficacité et de la réussite ? Dans un monde où le temps n'a plus de valeur et où l'évaluation chiffrée est permanente ?En se métamorphosant et en se réinventant nous répond Elsa Godart dans cet essai brillant qui ouvre de passionnantes perspectives.
by Elsa Godart
Rating: 5.0 ⭐
L'un des enjeux de notre société est la notoriété. Sous couvert de visibilité apparaît une quête insatiable de reconnaissance. De Hegel à Ricoeur en passant par Honneth, la reconnaissance est une nécessité dans notre relation au monde. Pour autant, la course à la reconnaissance aujourd'hui ne semble-t-elle pas être tombée dans un tel excès qu'elle précipite nos contemporains dans un bain de folie?Car on n'en a jamais assez et dans un contexte où la limite s'estompe toujours plus, il semblerait que cette course effrénée finisse par nous perdre. Pourquoi?L'auteure nous met en garde contre une telle motivation qui privilégie la séduction au détriment de la vérité, voire à la seule satisfaction de son propre ego. De l'homme politique prêt à proférer des inepties pour "faire le buzz" au professeur visant uniquement la notoriété en passant par cette jeunesse rêvant de devenir "influenceur" sur Instagram ou YouTube, c'est tout un pan de la société qui verse dans l'hyper-individualisme et l'humanité (comme principe même de corps, de groupe, d'unité, de collectif) qui se liquéfie.Ce système factice ne risque-t-il pas d'aboutir à l'insatisfaction et à la frustration? De produire des gens médiocres et mesquins?Cet essai propose de réhabiliter les notions philosophiques d'humilité ("humilité" = humus, terre) et de modestie qui rappellent la discrétion, la modération. A quel monde voulons-nous prétendre? Allons-nous continuer à nourrir ces excès ou enfin accepter de changer de positionnement et de commencer à oeuvrer pour un autre monde, un alter-monde où l'altérisme, vainqueur, finirait par écraser tous les égotismes?
Disposition naturelle qui tend librement vers le bien, la bienveillance est aussi cette vertu politiquement hyper-correcte que notre société convoque pour justifier les injonctions les plus nauséeuses : « sois bienveillant », « agis avec bienveillance », « adopte un management bienveillant », jusqu'au fameux impératif indigeste : l'incontournable « regard bienveillant ». Or, nous dit Elsa Godart, le sentiment d'humanité ne se décrète pas – et le danger des injonctions, c'est que, bien souvent, on les applique sans les penser. Aussi demande-t-elle : que vaut la bienveillance quand elle est expression d’une injonction derrière laquelle il est facile de se cacher pour agir sans réfléchir ?Loin de renoncer à la bienveillance, Elsa Godart propose ici de penser l'impensé de la bienveillance, ce dernier bastion de notre humaine condition dans un monde où les valeurs ont chuté dans l'innommable. Aussi nous invite-t-elle à faire tomber le masque de notre conscience morale hypocrite et mielleuse pour agir en amitié avec les autres et avec soi-même, le renoncement aux « devoirs-être » nous engageant finalement à « être » vraiment. La bienveillance envers soi-même devient par là le chemin d'une ouverture à soi et au monde – ouverture qui prend la forme tendre d'une authentique rencontre.Docteur en philosophie et en psychologie, Elsa Godart enseigne depuis 2001 à l'Université (Paris Est, Paris III-Sorbonne, Nanterre) et intervient régulièrement dans des universités internationales (Colombie, Roumanie, Finlande, Liban, Pologne, Russie). Parallèlement conférencière et formatrice en entreprise (Club Med, RATP, Yahoo,...), elle est spécialisée en éthique médicale et dirige un D.U. d'éthique à l'hôpital de Ville-Evrard. Elle a également créé un groupe « d'éthique Psy » à l'hôpital de la Salpêtrière (2004). Pratiquant en cabinet depuis 2003, elle collabore depuis 2005 à plusieurs médias (Le Monde des religions, Nouvelles Clés, Soins Psychiatrie, Femmes actuelle, RTL, Europe 1, France culture, France 2, France 5). Essentiellement orientées sur la notion de « sujet » et de la conscience de soi, ses recherches ont mis l'accent sur l'importance capitale de la volonté et de la sincérité dans la démarche de connaissance de soi. Ses ouvrages rendent compte des thèmes qui gravitent autour de ces questions : notamment L’Être-sincère (ANTR, 2006), Je veux donc je peux (Plon, 2007), La sincérité, ce que l’on dit, ce que l’on est (Larousse, 2008), Ce qui dépend de moi (Albin Michel, 2011), Être mieux avec soi-même (Michel Lafon, 2012), Le sentiment d’humanité (Éditions Ovadia, Nice, 2014).
Force est de constater que même si notre société semble être dédiée à la communication, à l’échange, à la surexposition médiatique, au développement d’Internet, il s’avère de plus en plus difficile de se dire, de se raconter et d’avoir un réel lien avec l’autre. D’où une véritable inadéquation entre ce que l’on est et la manière dont on est perçu, à tel point que l’on n’ose plus être soi-même. Les masques les plus divers ont pris le pas sur la franchise et la spontanéité et ont fait disparaître la sincérité. Quelles sont les conséquences d’un tel défaut d’authenticité et d’une telle difficulté à être soi ? L’expression d’une grande souffrance individuelle et le renoncement à des valeurs collectives. L’ouvrage abordera notamment : La vérité La sincérité en amour, Sincérité et politique, La téléréalité…
Que signifient l'inconscient, le surmoi ou encore le refoulement ? Comment fonctionne l'appareil psychique ? Quels sont les différents types de névrose ? Comment se déroule une cure ? Pourquoi la psychanalyse est-elle critiquée ?Cet ouvrage, au fil de 50 chapitres illustrés, retrace l'histoire et les courants de la psychanalyse, décrit son mode de fonctionnement et définit ses concepts-clés. L'auteure dépeint également les représentants emblématiques de cette discipline – Freud, Lacan, Jung, Dolto... –, mais aussi ses opposants, et fait la part belle aux femmes psychanalystes. Sont également traités des sujets d'actualité, tels que le dialogue de la psychanalyse avec la culture (cinéma, séries télévisées, littérature...) ou encore son rapprochement avec les neurosciences.Ce texte précis et accessible, nourri de réflexion et de références, est destiné à ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la psychanalyse, mais également à ceux qui s'en méfient, pour qu'ils puissent se jouer des préjugés et des clichés.
Notre bien-être, notre épanouissement, notre équilibre et nos rapports avec les autres dépendent étroitement du regard, souvent faux que nous portons sur nous-même. Doutes, insatisfactions, complexes, manque de confiance en nous : tout cela mine parfois notre vie quotidienne, perturbant nos relations sociales, affectives et amoureuses. Et ce, quel que soit notre âge ! Ce livre nous propose de mieux nous connaître afin de mieux nous aimer, ce qui améliorera à coup sûr nos relations avec autrui.Qui êtes-vous vraiment ? Savez-vous ce que vous voulez ? Que n'aimez-vous pas chez vous ? Trop timide, pas d'amis, peur de vous engager, manque de chance... À partir de questions et de situations largement partagées, chacun peut ici progresser en meilleure harmonie avec soi et les autres, pour parvenir à plus de sérénité en soi et autour de soi.
Disposition naturelle qui tend librement vers le bien, la bienveillance est aussi cette vertu politiquement hyper-correcte que notre société convoque pour justifier les injonctions les plus nauséeuses : « sois bienveillant », « agis avec bienveillance », « adopte un management bienveillant », jusqu'au fameux impératif indigeste : l'incontournable « regard bienveillant ». Or, nous dit Elsa Godart, le sentiment d'humanité ne se décrète pas - et le danger des injonctions, c'est que, bien souvent, on les applique sans les penser. Aussi demande-t-elle : que vaut la bienveillance quand elle est expression d'une injonction derrière laquelle il est facile de se cacher pour agir sans réfléchir ? Loin de renoncer à la bienveillance, Elsa Godart propose ici de penser l'impensé de la bienveillance, ce dernier bastion de notre humaine condition dans un monde où les valeurs ont chuté dans l'innommable. Aussi nous invite-t-elle à faire tomber le masque de notre conscience morale hypocrite et mielleuse pour agir en amitié avec les autres et avec soi-même, le renoncement aux « devoirs-être » nous engageant finalement à « être » vraiment. La bienveillance envers soi-même devient par là le chemin d'une ouverture à soi et au monde - ouverture qui prend la forme tendre d'une authentique rencontre.
by Elsa Godart
by Elsa Godart
L'un des enjeux de notre société est la notoriété. Sous couvert de visibilité apparaît une quête insatiable de reconnaissance. De Hegel à Ricoeur en passant par Honneth, la reconnaissance est une nécessité dans notre relation au monde. Pour autant, la course à la reconnaissance aujourd'hui ne semble-t-elle pas être tombée dans un tel excès qu'elle précipite nos contemporains dans un bain de folie?Car on n'en a jamais assez et dans un contexte où la limite s'estompe toujours plus, il semblerait que cette course effrénée finisse par nous perdre. Pourquoi?L'auteure nous met en garde contre une telle motivation qui privilégie la séduction au détriment de la vérité, voire à la seule satisfaction de son propre ego. De l'homme politique prêt à proférer des inepties pour "faire le buzz" au professeur visant uniquement la notoriété en passant par cette jeunesse rêvant de devenir "influenceur" sur Instagram ou YouTube, c'est tout un pan de la société qui verse dans l'hyper-individualisme et l'humanité (comme principe même de corps, de groupe, d'unité, de collectif) qui se liquéfie.Ce système factice ne risque-t-il pas d'aboutir à l'insatisfaction et à la frustration? De produire des gens médiocres et mesquins?Cet essai propose de réhabiliter les notions philosophiques d'humilité ("humilité" = humus, terre) et de modestie qui rappellent la discrétion, la modération. A quel monde voulons-nous prétendre? Allons-nous continuer à nourrir ces excès ou enfin accepter de changer de positionnement et de commencer à oeuvrer pour un autre monde, un alter-monde où l'altérisme, vainqueur, finirait par écraser tous les égotismes?
Comment provoquer une rencontre et trouver l'âme sœur ? Avons-nous, en nous, les moyens de créer le couple dont nous rêvons ? Quel est le poids des héritages familiaux et des événements marquants de notre enfance dans la construction d'une vie à deux ?Ce livre nous aide à mieux nous comprendre pour dépasser les blocages inconscients, dénouer les histoires de notre famille, nous retrouver et parvenir à nous aimer, à aimer. Il propose de nous montrer la voie pour enfin rencontrer l'être cher.Parce que l'amour est à la portée de tous, il nous invite simplement à entrer dans le champ des possibles...
Est-il encore possible de suivre l'actualité sans se sentir profondément angoissé ?La situation en Ukraine ou au Moyen-Orient, les tensions politiques internationales, les menaces qui pèsent sur une économie mondialisée, sans oublier le réchauffement climatique et les récentes pandémies, sont autant d'informations qui installent un sentiment profond de crainte et d'asphyxie, décuplé par leur traitement médiatique et l'usage des réseaux sociaux. La montée de cette politico-anxiété est le symptôme d'un certain malêtre dans notre société, dont le fonctionnement médiatico-politique est l'expression. En explorant ses mécanismes et ses ressorts, Elsa Godart nous offre les outils pour sortir de la peur et du sentiment d'impuissance qui mettent en danger notre démocratie. Un livre salvateur et une incitation à l'action.
by Elsa Godart
by Elsa Godart
« Mon enfant, ma fille, qu’est-ce qu’être humaine dans un monde déshumanisé ? Mon enfant, ma fille, qu’est-ce qu’être vivant dans un monde pétrifié ?Toi, mon enfant, ma fille, tu es vivante, et tu le cries. Toi, mon enfant, ma fille, tu es humaine et tu le dis.Être humaine, mon enfant, ma fille, c’est aimer là où on voudrait que tu aies peur ; c’est transformer la haine en mots ; et les coups en larmes. C’est contre toute violence à l’endroit de la fille, de la femme, être capable d’imposer la douceur. C’est conquérir la tendresse et la douceur, là où il n’y a que mépris et agression. C’est avoir la force du pardon quand nous n’aurions que le goût de la vengeance. C’est dire non, – parfois au prix de la vie – quand on te force à dire oui. Perdre sa vie peut être mieux que perdre son nom.
by Elsa Godart
Toutes ces années d’enseignement à transmettre, à se donner sans chercher la moindre gratification, la moindre reconnaissance, ces années d’engagement politique et philosophique m’ont permis de comprendre quelle était ma vocation, cette vocation qui transcende toute existence purement individuelle : c’est l’heure de mon grand’oeuvre, c’est l’heure de l’altérisme. L’altérisme, c’est la création commune d’une humanité qui s’adresse à tous. Or, ce sont les femmes qui aujourd’hui ouvrent la marche, conduisent la ronde, peignent le monde. C’est le rassemblement politique d’une vie en commun à l’heure d’une mondialisation globalisée. L’altérisme c’est le pharmakon de l’individualisme et du consumérisme. C’est la définition d’un vivre-ensemble 2.0, comme ouverture à la co-création et à la co-production du collectif. L’altérisme c’est l’alternative face aux néo-aliénations. C’est la réalisation au XXIe siècle, d’une liberté qu’on a toujours rêvée pour l’humanité
by Elsa Godart
Prends tes ailes, hisse-toi sur les marches de l’infini et déploie à pleine voix, le rire qui est en toi ». C’est par ces mots qu’une mère s’adresse à son fils, en lui offrant sous la forme d’un héritage philosophique, la possibilité d’une autre vie. Mais au-delà de ce legs, c’est à tous les hommes que s’adresse la philosophe et psychanalyste, Elsa Godart.Révoltée par un monde dans lequel elle ne se reconnait plus, elle décide de réagir et de chercher ce qui peut nous relever : retrouver le fondement même de ce qui lie tous les hommes au-delà d’eux-mêmes ; au-delà de leurs contradictions ; au-delà de leurs intérêts égoïstes. Un lien qui fait vérité parce qu’il fait sens.Ainsi, ce petit pamphlet, qui nous fait cheminer individuellement et collectivement, n’a d’autre but que de rappeler, qu’en nous subsiste un lien transcendant, un lien au-delà de tout, un lien capable de tout : de création, d’amour, d’humour, de générosité, d’empathie, d’humilité, de sagesse, de vérité, de joie, de puissance…Un lien qui nous plonge dans ce qu’il y a de plus humain en l’homme et qui rétablit avec force et conviction, l’espérance en l’avenir, l’espérance en la vie : notre sentiment d’humanité.
L’arrivée d’un monde virtuel a considérablement modifié nos comportements au point de venir interroger nos subjectivités : mon avatar – véritable identité numérique – est-ce moi ? Et si ce sujet du virtuel est une part de mon identité subjective, où se situe-t-il entre le sujet de la conscience et le sujet de l’inconscient ? Elsa Godart introduit ici la notion de subjectivité augmentée pour traduire cette transformation du sujet dans son expression virtuelle. Or, cela n’est pas sans poser de nouveaux enjeux pour la subjectivité : qu’en est-il du rapport à l’image de soi ? Qu’en est-il de nos liens aux autres ? Doit-on repenser la relation entre le sujet et l’objet ? Assistons-nous à l’émergence de néo-symptômes propres à nos usages dans la virtualité ? Et qu’en serait-il d’une éthique du virtuel ? Plus que d’une métamorphose, ne tendons-nous pas vers une véritable hybridation ? Enfin, quel avenir pour la question du désir ou encore de la liberté ?Telles sont les questions développées dans cet ouvrage qui marque le troisième et dernier temps d’une métamorphose : celui de la transformation et l’avènement du sujet du virtuel .
Le XIX e siècle remet violemment en question la toute-puissance du sujet avec l’expression d’un inconscient social (Marx) et psychique (Freud). En quoi cela bouleverse-t-il irréversiblement la question du sujet ? Assistons-nous alors à une forme de désubjectivation du sujet ? Pour réfléchir à cette question, Elsa Godart reprend l’un des fondements du sujet, à savoir la question de la volonté libre, qu’elle confronte aux déterminismes inconscients. En s’appuyant sur de nombreuses études de cas, l’autrice propose une lecture originale de l’inconscient et suggère une vaste réflexion autour de la volonté inconsciente, dont il est démontré ici qu’elle est aussi volonté de jouissance. Or, en quoi cette volonté inconsciente propre au sujet peut-elle entrer en coïncidence avec notre société contemporaine et se heurter à l’individu social ? Comment cette volonté inconsciente se pose-t-elle face au désir ?Ces questions sont au centre de cet ouvrage qui marque le deuxième des trois temps d’une métamorphose : celui de la déformation du sujet de la conscience et l’avènement du sujet de l’inconscient.
by Elsa Godart
La notion de sincérité est-elle synonyme de franchise ou encore de véracité ? Vise-t-elle la vérité ? Est-ce une valeur morale ? Sommes-nous vraiment capables d'être sincères ? Pour répondre à ces questions, les auteurs de ce livre, universitaires, chercheurs, opèrent un retour aux philosophes classiques, éclairés par la lumière des contemporains, espérant ainsi percer le paradoxe soulevé par Vladimir Jankélévitch : "Pour être sincère, il faut cesser de l'être".
Lorsque l’individu doit décider – par exemple devant le « tri » des patients ou devant la nécessité d’un avortement douloureux –, il devient responsable d’une décision qu’il a prise, mais qu’il ne désirait pas. C’est la caractéristique du choix contraint.Une domination insidieuse et invisible s’exerce : on se croit libre (puisqu’on choisit) mais on ne l’est pas (car on n’a jamais voulu de ce choix !). De la violence domestique à certains discours médiatiques ou politiques, de la cancel culture à la violence des réseaux sociaux, sans oublier le nudge – ce petit coup de pouce qui nous oriente dans la bonne direction sans qu’on s’en aperçoive, Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, démasque une société de la culpabilisation. Elle montre le chemin pour éviter cette tutelle morale, quitte à aller contre la doxa. Et donne les moyens de ne pas se laisser imposer cette parodie de choix en faisant appel à une éthique d’humanité : Le principe de vie. Elsa Godart est l’auteure notamment de Je selfie donc je suis et de la psychanalyse va-t-elle disparaitre ?
Lorsque l'individu doit décider - par exemple devant le « tri » des patients ou devant la nécessité d'un avortement douloureux -, il devient responsable d'une décision qu'il a prise, mais qu'il ne désirait pas. C'est la caractéristique du choix contraint.Une domination insidieuse et invisible s'exerce : on se croit libre (puisqu'on choisit) mais on ne l'est pas (car on n'a jamais voulu de ce choix !). De la violence domestique à certains discours médiatiques ou politiques, de la cancel culture à la violence des réseaux sociaux, sans oublier le nudge - ce petit coup de pouce qui nous oriente dans la bonne direction sans qu'on s'en aperçoive, Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, démasque une société de la culpabilisation. Elle montre le chemin pour éviter cette tutelle morale, quitte à aller contre la doxa. Et donne les moyens de ne pas se laisser imposer cette parodie de choix en faisant appel à une éthique d'humanité : Le principe de vie. Elsa Godart est l'auteure notamment de Je selfie donc je suis et de la psychanalyse va-t-elle disparaitre ?
by Elsa Godart